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 Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]

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Franklin Faust Fergusson

Elève Feu
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MessageSujet: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   Lun 4 Oct - 16:54

    HJ - ATTENTION CE RP PEUT POSSIBLEMENT CHOQUER LES PLUS JEUNES /!\

    Brionny & Franklin



    Une fête était organisée dans l’enceinte de la tour feu, les fêtes organisée par les élèves de cette tour avaient pour synonyme drogues, alcools, orgies, débauche et sexualité ouverte. Comme toujours j’y participais et aller y retrouver une jeune femme au corps sensuel. Je me vêtis en conséquence, un t-shirt en V sombre, un jean sombre déchiré à divers endroits et des chaussures de même couleur. Lorsque je les rejoignis la fête battait son plein, la musique assourdissante crevé les tympans et m’empêcher ainsi d’écouter les jouissances sexuelles de mes congénères. Le feu envahissait la salle, signe du désire et de la passion qui se déchainait dans l’espace actuel. Je souriais, j’aimais ce genre de chose. Je parcourais la salle, me frayant un chemin parmi les couples et les plans a plusieurs qui s’adonner au plaisir. J’en vis d’autre consommer alcool et drogue. Je fus à plusieurs reprise abordé par des femmes et des hommes qui voulait que je me joigne à eux, mais je ne pouvais pas, on m’attendait.

    ♠ Cette soirée risque d’être forte en plaisir, ça tombe bien, j’ai faim. Je compte sur toi.♠
    ♣ Ne t’en fais pas pour ça…Tu sais qui je vois ce soir, alors tu sais comme moi que tu auras ce que tu veux. ♣

    Un grondement sonore et fort sorti du fin fond de ma poitrine, c’était un grondement de satisfaction, Smilo était heureux et moi aussi. Je vis alors de beaux cheveux blonds, c’était elle. Hum a croire que j’avais un penchant pour les blondes. Mais étrangement les brunes n’approchais pas trop, peut-être était elle méfiante, pourtant les brunes ne sont pas plus intelligente que les blondes. Je m’approchais d’elle, elle me tournait le dos, j’apposais ma main brûlante sur son épaule dénudée, la douceur de sa peau me donna un frisson qui me parcouru toute la colonne. Lorsqu’elle se retourna je fus époustouflé par sa tenue, elle était vraiment sexy et sensuelle. Je lui souris, puis voyant son verre, je lâchais alors d’un ton détachais comme a mon habitude.

    « Tu ne m’offres pas un verre ? »

    Je me rapprochais d’elle, puis je la saisis par la taille, la serrant contre moi. J’approchais mon visage de ses cheveux et huma l’odeur, il sentait bon, presque aussi bon que ceux de Dellà. Je soupirais à cette pensée, puis je l’embrassais dans le cou. Lorsque j’eu mon verre j’en bus une longue gorgée. Je reconnu le goût, mélange de Whisky et vodka, un cocktail détonnant. Je bus la deuxième et dernière gorgée. J’avais pour but de m’enivrer le plus vite possible, j’aimais cette sensation. Je me sentais plus fort lorsque j’étais imbiber, j’étais capable de vraiment n’importe quoi, mais malheureusement pour moi, à force, j’étais roder, il me fallait bien plus d’un verre pour être ivre.

    Je posais le verre vide et emmena la jeune femme avec moi dans un coin où il n’y avait encore personne, car il savait tous que ce coin c’était le mien, c’était là que j’entreposer tout les accessoires pour la pratique sadomasochiste. Comme j’appréciais tout de même un minimum la jeune femme ce qui était quelque peu rare, je lui demandais se qu’elle préférait.

    « Alors que préfères-tu ? »

    Je lui montrais les diverses choses, il y avait la roue de torture, ou les quatre membres seraient attachés, des attaches au sol avec une chaine pour la maintenir en l’air main et pied attachés au sol, une cage avec deux barres à l’intérieur une pour qu’elle s’assoie et l’autre qui lui passe devant pour la bloquer offrant alors son intimité a qui souhaite s’approcher. Il y avait également divers accessoires, tels que godemiché et boulle vibrante, fouet à lanière de cuir, cravache, gode-ceinture au cas où les rôles s’inverseraient et bien d’autre encore. Je jetais un regard sur elle, elle était habituée a nos ébat violent et passionné, mais je ne l’avais encore jamais emmené jusqu’ici, j’espère qu’elle soit partante, sinon on inverserait les rôles, après tout je suis aussi masochiste, mais j’aimais tout de même être celui qui donne plutôt que celui qui reçoit.

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MessageSujet: Re: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   Mar 5 Oct - 0:46

Comme à notre habitude, tous les samedi soirs, les élèves fêtards de la tour du feu, dont moi, avions organisé une petite fête improvisée. Bien entendu, nous n’étions pas sans le savoir que ces fêtes improvisés étaient souvent très bien arrosé pour la plus part des étudiants. Cependant, la chaleur qui se dégageait de nos corps et de nos totems nous poussait parfois – même souvent – à avoir des relations sexuelles ouvertes avec quiconque étant présent à la fête. Pour ma part, je savais déjà que je ne passerais pas la soirée seule, j’avais un prétendant avec qui je me plaisais à avoir des relations purement charnelles. Même que depuis un certain temps, nos ébats amoureux avaient été des plus sauvages voir carrément masochistes. J’avais quelques marques sur le corps, notamment, des rougeurs au niveau des poignets… mais plus l’intensité des rapports que nous avions évoluait, plus le plaisir en moi augmentait. Et Koumal s’en régalait. Car ma puissance déjà très importante parmi le rang du feu – je n’étais pas la lieutenant de Woann pour rien – mon totem approuvait ces relations.
Pour l’occasion, je m’étais vêtue d’une petite robe noire moulante à la mi-cuisse, ce qui avait pour effet de créer un contraste intéressant avec la couleur doré de mes longs cheveux. C’était plutôt simple à mes yeux, mais je savais que cet habillement serait suffisant pour me trouver des compagnons de jeu.

Déjà la fête allait de bon train. L’alcool coulait à flot et j’avais déjà consommé quelques cigarettes magiques qui me fessaient plané légèrement. Malheureusement pour ma santé, j’étais devenue une habituée des fêtes et j’avais donc besoin de consommer plus pour pouvoir me considérée comme dans le feu de la fête. Autour de nous, les cheminés étaient presque inoccupées puisque le feu nous entourait tous et chacun à sa manière, signe que les émotions s’amplifiaient au rythme de la musique puissante. Un verre à la main, j’étais là avec d’autres amies, à observer et à danser sur place, dans l’attente que mon amant n’arrive.

C’est alors que je sentis une main chaude se déposer sur mon épaule nue. Un frisson me parcourue avant que je ne me tourne vers mon ami. Je fêtais très souvent en sa compagnie. À vrai dire, il était l’une des rares personnes avec qui j’appréciais passé du temps hors des fêtes. En général, je ne m’attachais à personne, je ne considérais personne comme des amis. Même pas Woann que j’aspirais férocement dépasser un jour. Mais sa puissance supérieure à la mienne me gardait dans l’ombre. Je me contentais donc de jouer le rôle de la parfaite servante. Bref, lorsque je me suis tournée vers Franklin, je lui offris un sourire charmeur avant de ne rire moqueusement à sa petite remarque qu’il m’avait lancé d’un ton détaché, tel que je le connaissais :

« Tu ne me l’avais pas demandé. »

J’ai tendu ma main pour lui donner mon verre encore plein. J’en avais déjà bu trois depuis le début de la soirée. Mais Franklin se montra audacieux et m’enlaça par la taille pour venir renifler mes cheveux alors que nos corps s’étaient rapprochés. Il embrassa ensuite mon cou et je lui ai adressé un clin d’œil. Frank’ accepta finalement mon verre et le but rapidement. Quant à moi, je me suis contenté de danser près de son corps, le charmant tranquillement sachant ce qui nous attendait pour le reste de la soirée.

Le jeune homme m’a alors saisit par la main pour m’amener dans un coin libre. Une rareté je dois dire. C’est alors qu’il m’exposa à une série d’instrument de torture que je savais réservés pour nos ébats. Tiens donc, il voulait que l’on passe à un stade supérieur ? À cette pensée, j’en ai souris et j’allais m’adosser contre un mur. Je me mordillais la lèvre tandis que je regardais chaque instrument, en quête du maximum de plaisir. Toutefois, je n’aimais pas l’idée d’être en infériorité lors de nos relations. J’aimais être la plus puissante, puisque j’étais la plus puissante fille parmi les rangs de Woann…
Finalement, mon choix fait, j’ai regardé Franklin puis je lui ai dit :

« La cage... »

Une lueur animale éclairait mes pupilles lorsque je me suis approché de lui. J’ai passé une main derrière sa nuque et j’ai approché son visage afin de l’embrasser langoureusement. Puis mes mains ont descendu sur son torse et puis finalement se son glissé dans les poches de son jean sombre.
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MessageSujet: Re: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   Jeu 7 Oct - 11:50

    Lorsqu’elle prononça le mot cage je sus que cette soirée serait réellement riche en émotion. Je m’apprêtais à l’emmener vers celle-ci, lorsqu’elle me saisi. Sa main chaude derrière ma nuque me procurais sensation familière et je senti le désire monter en moi lorsqu’elle m’embrassa avec fougue et passion. Je frémissais sous chacune de ses caresses, le dent de sabre en moi rugissait, il aimait qu’on lui caresse le dos et moi aussi j’aimais ça. Après qu’elle eu mit ses mains dans mes poches je ne pus me retenir plus longtemps. Je la soulevais du sol, mettant alors ses jambes autour de ma taille. Je lui plaquais le dos contre le mur le plus proche, le désir était fulgurant et la passion déchirante.

    Je ne cessais de l’embrassais et faisait courir mes mains partout sur son corps, avant de soulever sa jolie robe et de passer une main libre dans son entre cuisse, afin de lui caresser son intimité. Je la caressais de plus en plus rapidement, puis je m’arrêtais pour passer de doigt à l’intérieure et faire des vas et viens tout en titillant l’intérieur. Mes lèvres s’égarèrent sur sa poitrine, elle était si douce que je ne pouvais décoller mes lèvres et arrêter les baisers. Je lui mordis les tétons, ceux-ci pointer déjà, son excitation m’exciter, et les bruits qu’elle faisait lorsque je la doigtais me donnait encore plus envie d’elle. J’enlevais ma main de son vagin pour déboutonner mon pantalon. Je baissais ce dernier sur mes chevilles et enfin je la pénétrais violement tout en caressant ses fesse de mes deux mains cette fois-ci. Je ne cessais de la pénétrer. Je devenais bestial, j’avais même l’impression de mes transformer, puis que mes yeux avait désormais les pupilles fendues, Smilo jouissait avec moi. Je le repoussais tout de même car je ne souhaitais pas qu’il prenne ma place.

    Je retirais d’elle la faisant glisser le long du mur. Je terminais d’enlever mon pantalon, je ne put m’empêcher d’esquisser un sourire en voyant sa robe repliée sur son ventre. Je l’emmenais cette fois ci vers la cage et l’invita à monter dedans.

    « A moins que tu préfère que se soit moi ? »

    Fis-je alors en la regardant avec un sourire pervers. Après tout il y avait tout ce qu’il fallait pour qu’elle puisse faire de moi ce qu’elle veut, comme je pouvais faire d’elle ce qu’elle. Malgré tout, l’idée de me prendre un gode dans le cul ne me déplaisait pas, j’aimais sentir se genre de chose et les sensations étaient encore meilleure et c’était encore plus excitant. Sur une table était disposé tout les accessoires, il y avait même différent lubrifiant.

    « Si je monte dedans, tu n’aurais qu’à prendre le gode ceinture avec un à l’intérieure comme ça tu auras aussi du plaisir. »

    Je lui fis un léger clin d’œil, je m’approchais d’elle et lui caressais le clitoris afin de l’exciter encore plus de nouveau. Je sentie alors sa main sur mon pénis, sa main si douce et mon sexe si dure. La soirée promettais d’être riche en émotion et en sensation nouvelle, enfin sûrement pour elle, car pour moi, je les connaissais déjà, mais chaque fille était différente et avait une façon bien à elle de donner et de recevoir plaisir et sensation.

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MessageSujet: Re: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   Jeu 7 Oct - 15:59

Ohhhh…. Putain ! Je n’avais pas pensée que cette soirée aurait été aussi sauvage. En générale, je préfère la tendresse, la chaleur, la douceur… mais Franklin avait une façon de me prendre et de me faire l’amour qui ne me laissait pas indifférente. Il y allait brutalement et j’adorais ça. Je pouvais laissée ma férocité possédée mon corps. Koumal appréciait tout autant que moi ce genre de séance. Ça laissait la bête en moi s’exprimer… Je l’avais embrassé doucement, sans penser que sa réaction serait plus entreprenante. Mon amant me prit dans ses bras et j’ai enlacé sa taille à l’aide de mes cuisses. Je me remerciais ensuite d’avoir pensé à faire de la danse dans ma jeunesse car aujourd’hui, mon corps musclé et mon élasticité me permettaient de faire plusieurs folies et excentricité lorsque je baissais avec Woann ou mes nombreux autres amants.
Lorsque je sentis la sensation glaciale du mur sur ma peau de dos froide, un sourire de plaisir vint s’empreignez sur mes lèvres rouges. Puis, Frank’ commença ses caresses et ses baisez fougueux contre ma peau. C’est ensuite, tandis que mon plaisir se voyait accentué à chacune de ses caresses à et à chacun de ses baisers contre ma peau, que mon amant souleva ma robe noire. D’une main habile il vint me caresser le sexe. J’ai laissé des gémissements de plaisir mélanger à des raclements de gorge semblable à un tigre monter en moi.

Franklin continuait ses caresses et puis vint alors une toute autre sensation. À cet instant, c’est-à-dire lorsque son doigt vint continuer ses caresses en moi, j’ai poussé un petit hoquet de plaisir et ma main vint caresser ses cheveux alors que ma tête se penchait vers l’arrière. C’était une relation ouverte. C’était purement sexuel et aucun amour ou même sentiment ne nous unissait. Il était mignon, il savait bien faire l’amour, nous étions saoulent et j’avais consommé déjà quelque dose de drogue. Le cocktail explosif pour une bonne heure de sexe torride. Les lèvres froides de Franklin s’égaraient peu à peu sur ma poitrine jusqu’à ce que je ne sente ses dents mordillés mes tétons. Alors là, s’en était trop, j’ai lâché une plainte avant de donner un coup de bassin audacieux afin de le voir à la fois excité et provoquer par mon corps.

Il retira sa main de mon vagin. Je me laissai glisser contre le mur et l’ai regardé retirer ses pantalons. J’ai mordillé ma lèvre inférieure tout en le regardant, sachant qu’il n’allait pas ménager. Je reculai contre le mur et Frank s’avança vers moi, me pénétrant brutalement. Il vint me caresser mes fesses et je fis de même. Mes mains alors s’agripper contre son dos, mes ongles s’enfonçant dans sa peau à chaque fois qu’il me pénétrait. De plus en plus rapidement, je sentais Koumal prendre le dessus tranquillement. Chose que je ne voulais pas, alors je tâchais de me contrôler. J’aperçu le même genre de phénomène chez mon amant. J’ai donc laissé un sourire coquin se dessiner sur mes lèvres et j’entrepris des coups de bassin. Ce fut bref, mais bon.

Franklin se retirait déjà, je me laissai glisser contre le mur, légèrement essoufflée. Mon corps était en chaleur et le feu présent dans les cheminées autour de nous s’agitait furieusement. Mon amant retirait son pantalon et j’ai décidé de retirer ma robe à mon tour. Elle était encombrante et j’ai jugé que je n’aurais pas besoin d’elle plus longtemps.
Il m’amena finalement vers cette cage. C’était la première fois que je participais à une scène sadomasochiste. Pour tout dire, c’était la première fois que je baissais aussi brutalement et sans douceur. S’était animal, incontrôlable et j,.en redemandais encore et encore. Je trouvais ça pénible d’attendre ainsi avant de pouvoir me donner de nouveau à se jeu charnelle.
Mon amant m’invita à monter à l’intérieur de la cage, mais il me demanda avant :

« A moins que tu préfère que se soit moi ? »

Je n’avais aucune expérience dans ça. Je préfère donc avoir des exemples avant de m’y mettre. Mais j’aimais l’idée d’être prise en cage, car lorsque je sortirais de là, Franklin aurait droit à une toute autre bête. Je me laissais consumer peu à peu le feu de la passion et de la bestialité. Et je savais que cette étincelle animale dans mes yeux était due à l’excitation de Kounal. Je l’entendais gronder furieusement en moi comme un animal prit en cage. Il voulait que je fasse preuve d’autant d’audace que mon amant.
Ce dernier m’exposa alors à plusieurs instruments les plus farfelus les uns que les autres. Mais j’ai tout de même souris mesquinement à la vu de ses engins.

« Si je monte dedans, tu n’aurais qu’à prendre le gode ceinture avec un à l’intérieure comme ça tu auras aussi du plaisir. »

Franklin me fit un clin d’œil et je lui souris brièvement car je n’en eu pas plus long loisir. Il s’approcha de moi et vint me caresser de nouveau. S’en était trop pour Koumal et moi qui demandions plus de bestialité encore. Je déposai ma main sur son pénis et puis je l’ai regardé d’un air provocant. Je n’entrepris rien, j’ai laissé Franklin en suspense. J’ai finalement relâche son sexe et je suis entrée dans la cage… la bête en moi grondait toujours autant.
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MessageSujet: Re: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   Mar 12 Oct - 20:19

    HJ - désoler pour le temps de réponse j'espère qu'il te plaira =) et prend ton temps pour ta réponse, je ne suis pas pressée ^^

    Lorsque je la vis entrer dans la cage, je sentis l’excitation monter en moi, lorsque je regardais mon sexe, j’eu l’impression qu’il avait doublé de volume alors que ce n’était pas possible puisqu’il était déjà en érection total. Elle était tellement excitante positionnée ainsi et surtout dans cette cage. Je décidais d’enlever tout mes vêtements. Lorsque ce fût fais, je pris deux paires de menottes sur la table d’accessoire, une fois prêt de Brionny, je pris sa jambe droite et j'attachai sa cheville à l’un d’est barreaux horizontal de la cage, je fis de même avec la jambe gauche. J’abaissai la cage de façon à ce qu’elle soit à mon niveau. Quand ce fût fais, j’approchais mes mains de ses fesses, les caressaient, puis lui donnait la fessé de manière violente si bien que mes mains laissaient leur emprunte sur son derrière arrondit. La douleur estompe la douleur. Je joignis alors mon index et mon majeur et je les enfoncé dans son vagin, jusqu’à que ceux-ci soit bien humide, enfin je les retirais et enfoncer mes doigts dans son anus.

    Je n’y aller pas de main morte, puisque ce ne fut pas une pénétration douce mais violentes, puis que j’y enfonçais les deux doigts entier. Je la sentais se tortiller et gémir, et a vrai dire si c’était des gémissements de douleur je m’en fichais puisque je m’apprêtais à rentrer de la même façon violente dans son anus. J’enlevais mes doigts que je mis dans la bouche de Brionny, de ma main libre je lui tirais les cheveux pour garder sa tête de façon a toujours avoir mes doigts dans sa petit bouche pulpeuse. Lorsque je l’entendis gémir au moment je tirais ces cheveux, j’entrais alors en elle par le cul. C’était bon, j’adorais ça et Smilo aussi, a ce moment là je le sentis me rendre plus fort et durcir tout mon corps. Je ne cessais de faire des vas et viens dans trou du cul, qu’est ce qu’il était bon son petit trou, il était chaud et convivial. C’était totalement jouissif, alors que moi aussi je gémissais de plaisir face à tant de sensation mon totem se mit à gémir lui aussi et grondement qui fit tremblait les murs et ravivait les flammes des cheminées se fit entendre dans la pièce.

    Tout en continuant les vas et viens je sortis mes doigts de sa bouche pour venir lui pincer le téton de son sein. Plus je la pénétrais plus je lui pinçais. Je relâchais ce dernier, puis non loin de moi je saisi la pince a téton de cette même main et tout en restant collé derrière elle, j’accrochais chacune des pinces a ses tétons déjà bien dure. Je lui relâchais les cheveux et saisi la chaine de la pince a téton de mes deux mains, je maintenais cette chaine de la même façon qu’on tien les raines d’un cheval. Puis je lui donnais le coup final sans que se soit la fin pour de bon, je m’enfonçais au plus profond d’elle mettant tout mon sexe dans son anus de la façon la plus violente qui soit. Puis je me retirais de son petit cul de chiennasse en chaleur. Mon sexe toujours bandant, je fis le tour de la cage pour la voir. Elle était presque en nage et moi aussi d’ailleurs, mais je ne ressentais pas la chaleur puisque mon corps n’était autre que feu.

    « Ce n’est que le début ma belle. »

    Fis-je en tirant un coup sec sur les pinces à téton pour les enlever. Je les lançais sur la table puis m’adressa de nouveau à elle.

    « Tu veux toujours rester dans la cage ou tu veux faire autre chose ? »

    Je lui fis alors un clin d’œil pervers accompagné du même sourire.

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MessageSujet: Re: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   Mer 13 Oct - 6:05

Je me répète sûrement, mais je n’aime pas le sexe trop violent, trop dur. J’aime la passion et la chaleur qui s’en dégage. Un peu comme les relations que j’entretenais avec Dante le soir dans notre chambre. Il était doux et passionné. J’avais l’impression d’être l’objet le précieux en sa possession. Jusqu’à maintenant, j’avais connu à peu près la même chose avec Franklin. Sauf qu’avec lui, ce n’était que du sexe. Rien de passionné, rien d’attention. On baissait comme des bêtes et le lendemain, je le quittais sans la moindre retenue.
Cependant, ce soir, mon amant offrait une toute nouvelle image. Cette image de violence à la fois surprenante et choquante me plaisait bien. Et Koumal adorait tout autant que moi cette nouvelle bestialité que je découvrais peu à peu. Je ne me savais pas aussi animale, et Franklin m’y avait aidé. Alors voilà que je me donnais à cœur joie à ce jeu sanglant.

Je suis donc entrée dans la cage, une étincelle de bestialité alimentait mes yeux gris. Franklin avait l’air tout aussi excité que moi. Beaucoup moins appartenant chez les femmes, j’ai facilement put voir l’effet que je lui fessais toutefois. Son sexe était devenu aussi dur que de la pierre, droit et audacieux. À cette image, Kounal gronda. À son tour, mon amant se trouva nu devant moi, et je ne me suis pas gênée pour sourire face à son corps qui, pour ce soir, était le mien. J’imaginais déjà les plaisir sexuelle que je lui ferrais connaître une fois mon tour dans la cage achevé.
Franklin attrapa ma jambe droite et la menotta aux barreaux. Il commit la même action avec mon autre jambe. J’avais l’impression d’être la dominée, ce qui ne plaisait pas à Koumal, ni à moi d’ailleurs. Mon air farouche s’accentua donc.
Lorsque je fus suffisamment bien menottée – comme si Frank’ craignait que je me débatte – il passa ses mains chaudes sur mes fesses et les frappa violement. Je fus surprise, mais je ne dis rien. J’eux plutôt un rictus de plaisir sur les lèvres, sachant que j’aurais droit à de nouvelle sensation très bientôt.
Du coin de l’œil, j’aperçu son index et son majeur se joindre et il les enfonça violement dans mon vagin. Je gémis, à la fois de plaisir et de douleur. Parce que tout en ayant caressé mon clitoris, il m’avait légèrement blessé. Mais s’était un mal pour un bien. Il les retira presque aussitôt pour les enfoncer alors mon anus. Alors là, je ne retins pas un gémissement de plaisir.

Il ne me ménageait pas puisqu’il m’avait pénétrer violement. Je me tortillais dans la cage et je compris pourquoi il m’avait attaché ; je m’offrais alors à lui contre mon gré. J’étais incapable de bouger plus que je ne le fessais déjà. Et pourtant, je ne détestais pas cette sensation, même que j’en demandais encore et encore. J’étais carrément son jouet sexuel, la femme dominée par l’homme. Koumal grognait, moi je gémissais. Et je savais que son plaisir doublait à chaque gémissement. J’osais même reculer légèrement, frottant une hanche contre son corps. Il cessa alors de me pénétrer avec ses doigts. Cependant, il me les enfonça dans la bouche. Cette fois-ci, je me suis laissée aller. J’ai commencé à lui mordre ses doigts tandis qu’il tirait mes longs cheveux blonds vers l’arrière. Je gémissais de nouveau lorsqu’il me pénétra de nouveau, mais cette fois-ci, à l’aide de son pénis. Alors là, j’ai carrément hurlé tout en mordant ses doigts jusqu’au sang. Ça m’avait fait mal, mais ô comment j’avais apprécié ! Il s’animait derrière moi de va et vient infernaux et je me suis joint à sa danse en donnant des coups à mon tour. Je me fessais plus bestiale, plus animale. Koumal était carrément en ébullition, et animait mon corps par sa force féline.

Finalement, sans cesser ses pénétrations, Franklin retira ses doigts de ma bouche pour venir pincer mes tétons. Alors là, encore une fois, il n’en fallait pas plus pour m’animer sauvagement. Je pense même avoir jouie. Oui, j’ai jouie. Je jouissais dans cette cage, loin des autres étudiants de la tour du feu. Je n’étais pas du genre à me laisser trop aller dans ces scènes sexuelles, mais en ce moment, il m’animait. Ces pincements étaient plus insistant plus il me pénétrait. Je sentais son corps contre le mien tandis qu’il me rentrait dans le cul. Je me suis même légèrement penser, lui laissant le loisir d’y aller davantage plus fort. Je ne suis pas aperçu qu’il avait attrapé un instrument tout en relâchant mes cheveux. Mais lorsqu’il les attacha à mes mamelons, j’avais l’impression d’être tenu en laisse telle un cheval.
S’en suivis alors le coup final, Franklin me pénétra un bon coup, j’ai lâché un cri de jouissance, car je savais que cette fois-ci, tout son sexe m’avait traversé par le cul. Il y avait été, comme depuis le début de notre scène de sexe, violement.

« Ce n’est que le début ma belle. »

Il se retira tandis que j’étais carrément dans le feu de l’action. Je ne laissai aucun gémissement s’échapper de moi lorsqu’il retira les pinces d’un coup sec, ne ratant pas de me faire saigner même.

« Tu veux toujours rester dans la cage ou tu veux faire autre chose ? »

Je lui ai rendu ce même sourire et je lui ai répondu :

« C’est à mon tour. »

Il vint me libéré. Je descendis de la cage, le cul dilaté, échauffé. Mais cela avait été bon et j’allais maintenant lui faire connaître la même jouissance que j’avais connue. Je me suis dirigée vers la table et j’ai attrapé le gode et des chaînes. J’ai attrapé le poignet de mon amant et je l’ai conduit dans la salle vide, près de nous. Cette salle portait bien son nom, sauf que maintenant, les autres organisateurs de la fête et moi, avions aménagé un lit de camp. Nous savions que cette salle était souvent utilisée par les élèves pour leur plaisir personnelle. Il était simple, mais des idées traversèrent mon esprit lorsque je le vis. J’ai poussé Franklin sur le lit. Je l’ai alors regardé de tout son long, son sexe encore dur et bien droit. Un sourire pervers maquilla mes lèvres.

J’ai approché de lui et de ma main libre, j’ai attrapé son sexe et je l’ai alors frotté tel un homme lors de la masturbation. Frénétiquement, rapidement, je ne lâchais pas son pénis dur, gorgé de sang. Mes mains étaient humides et au bout d’un moment, j’ai relâché son sexe pour attaché ses poignets aux barreaux du lit.

« Tu n’as encore rien vu mon beau. »

Je vins devant lui, me penchai à sa hauteur et lui dis :

« Le gode ? »

Je lui fis un clin d’œil. Koumal grondait en moi, dans l’attente que l’action torride ne recommence. J’étais impatiente, moi aussi, de ressentir encore le plaisir grimper en moi tel de la lave.
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Franklin Faust Fergusson

Elève Feu
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MessageSujet: Re: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   Lun 18 Oct - 15:50

    Je me laissais guidé par la chiennasse qui me servait d’amante, elle aimait ça cette cochonne. Je jetais un œil aux accessoires qu’elle avait saisi et un sourire pervers se dessina sur mes lèvres. Elle était vraiment vicieuse et j’adorais cela. Elle me poussa sur le lit, je me relevais prés de la tête de lit. J’étais impatient de voir ce qu’elle voulait faire. Je la vis alors approcher sa main de mon pénis qui était gros et dur. Elle se mit alors à l’astiquer de plus en plus vite, c’était divin et super bandant. Je cru même que j’allais jouir tellement c’était bon, mais non, car je ne voulais pas lui envoyant tout dans la face maintenant. Smilo était complètement déchaîner en moi pendant qu’elle me masturber, si bien que tout mon corps s’agitait à chaque vas et viens qu’elle faisait, elle était vraiment douée cette petite. Elle retira alors sa main, j’eu la sensation que ce fut de courte durée alors que sa avait durée au moins cinq bonne minutes.

    Elle prit mes poignets pour les attacher au barreau du lit, et pendant qu’elle était assise sur moi, je m’agitais sous elle, afin de lui frotter la chatte à l’aide de ma bite bien dure et droite. Puis elle revint devant moi, et je vis une lueur incroyablement animal et vicelarde dans ses yeux lorsqu’elle prononça le mot gode. Je lui rendis un sourire et j’acquiesçais d’un signe de la tête, j’avais hâte de voir la façon dont elle allait s’en servir que se soit sur moi ou sur elle. Bizarrement quelque chose me disait que cet engins aller servir uniquement sur moi, ça ne faisait pas peur, je l’avais déjà pratiqué ais pas avec un gode, avec une autre bite bien dure d’un congénère gay. Oui j’étais bisexuel, mais je préférais tout de même la chaleur intérieur d’un corps féminin, je préférais un corps en particulier, non pas celui de mon amante, mais celui de celle que j’aime, pensait à elle, me déchira un instant le cœur, mais lorsque mes yeux vinrent s’attarder sur le corps nu de Brionny, toute culpabilité en moi s’évanoui et mon excitation revint pour le plus grand bonheur du dent-de-sabre, qui n’attendais que cela.

    Je la vit alors approcher le gode prés de mon trou du cul, elle le titilla, me faisant alors me tortiller sur les côtés, je lui lançais un regard qui lui disait vas y mais le. Je sentais alors la chose rentrait tout à coup et lorsque j’ouvris la bouche ce ne fut pas un gémissement qui en sorti, mais un terrible grondement sonore. Smilo avait appréciait cela, même si il avait senti une douleur fulgurante lui déchirer l’anus. Il était certain qu’après cela, j’aurais sûrement du mal à s’assoir sans utiliser un coussin.je m’enfichais du moment que je prenais du plaisir. Je repris alors quelque peut le contrôle sur mon totem et d’une voix excitée et vicieuse je lançais à ma camarade de jeux.

    « Vas y maltraite moi, maîtresse. »

    Une lueur animal dévorait mes yeux, les pupilles n’étaient plus ronde mes fendus et mes iris avait prit la teinte orangé des yeux de mon totem, s’en était presque effrayant. Car à cet instant on ne savait pas qui de l’homme ou de l’animal serait présent, car malgré toute la résistante que le jeune homme maintenait le plaisir que pouvait ressentir le dent-de-sabre était beaucoup plus fort et beaucoup plus intense que celui que Franklin pouvait ressentir. Alors qu’elle continuait du faire des vas et viens avec le gode, je ne cessais d’agitait mon corps, mes poignets presque en sang a force de bougeait. L’odeur du sang attisa alors l’odorat de mon totem, mais lorsqu’il senti que c’était le mien il se ravisa de ne pas se mangeait soit même car cela aurait était très étrange et plutôt stupide.

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MessageSujet: Re: Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]   

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Lorsque les Tigres se déchaînent ! [NC - 16/18] [ Brionny ]

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