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 Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]

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________________________
Woann L. Laughlin

Nouvel arrivant
salut, je débarque de ma planète. tu veux être mon ami ?
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

s e x e : Féminin
m e s s a g e s : 17
â g e : 23
t o u r : feu
t o t e m : panthère noire
a n n é e : sixième
a r r i v é e : 29/10/2010

i d e n t i t é
a b s o l u : nobody
r e l a t i o n s :
p o p u l a r i t é :
0/0  (0/0)

MessageSujet: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 29 Oct - 19:28

woann leyser laughlin
je peux résister à tout, sauf à la tentation {O. Wilde}


feat Tom Sturridge
identité


nom : Laughlin
prénom(s) : Woann Leyser
âge : vingt-et-un ans. yeps, majeur !
date de naissance : 21 mars 1989
signe astrologique : bélier ascendant sagittaire
sexe : masculin y paraît... ^^
nationalité : britannique
lieu de naissance : Scunthorpe, Lincolnshire du Nord
sexualité : hétérosexuel
autre(s) : poste vacant, Incarnation feu ; très cruel mais se forge un masque d’ironie et de je-m’en-foutisme à degré très élevé ; aime provoquer ; n’affiche pas sa colère qu’il masque d’ironie et de propos à double sens mais se venge systématiquement


bewitching


tour : feu
année : sixième
animal totem : panthère noire
nom du totem : Éthéreïs-Érèbos
autre(s) : //


que la fête commence les amis



While your lips are still red
Chapitre n°1


Les gens heureux naissent les jours heureux.

Je ne sais pas si cela fut fondamental pour la suite, mais je ne naquis pas un jour heureux. La tempête se déchaînait derrière les rideaux de l’hôpital, et ma mère en agonisant, savait déjà que cet enfant serait maudit. Damné. Elle était très superstitieuse, je vous le concède, mais c’était déjà ça dans les dents. Vlam. Damné. Quoique je n’en aie jamais vraiment eu à me plaindre. Le démon prend soin de ses enfants, lui, contrairement aux anges qui désertent les bonnes gens. Je ne dis pas ça par pitié. C’est un simple constat. Or moi, l’enfant nouveau-né dans une famille de tares, j’eus la chance de voir le jour dans une pluie diluvienne et noire, plus noire encore que la nuit, au milieu de ces fous en blancs, qui sont persuadés que vous êtes un beau bébé. Ils sont niais, ces médecins, ces infirmiers, ces… gens. Ces Profanes, oui. Mais à l’époque je l’ignorais. J’ignorais, oui, qu’ils n’étaient rien moins que du sable, rien moins que de la poussière, et j’étais tellement faible… Un bébé. Je tente d’oublier cette période d’horreur où je dépendais du lait de ma mère, cette mère si croyante, cette mère si stupide. Je veux plus que tout oublier le temps où je n’étais qu’un gamin sans Elément, un gamin sans rien autre au fond de lui que ses propres pensées. Je ne connais pas les gens, je les sens. Je vois bien qu’ils se satisfont à eux-mêmes, ou qu’alors ils sont malheureux. Moi c’est différent. Je suis différent. Je me rends bien compte qu’à l’époque, je n’étais pas vraiment moi, j’étais une autre personne. Une personne qui aimait sa mère pour l’amour qu’elle lui donnait, pour le lait qu’elle lui offrait. J’étais ça, cette chose misérable, oui, sans goût ni sens. Cette chose amère. Les Profanes ont un goût amer.

J’avais à peine deux heures, et la tempête faisait valser les fenêtres mal isolées, les lits se secouaient sans qu’on y ait touché, et ma mère tenait cet enfant dans ses bras en gémissant. En priant. « Dieu sauve mon fils. Dieu sauve mon bébé. » Dieu fait grâce, en hébreu, Yoann. Mais l’infirmière n’entendait rien, et entre deux éclairs qui nous illuminaient, ma mère et moi, dans la chambre lugubre, elle réussit à gribouiller un prénom sur un carnet. Woann. Dieu ne m’a jamais fait grâce depuis. C’est ainsi que je débutais dans ma vie. Dans un hôpital miteux coupé d’électricité, au milieu de blouses blanches paniquées et d’une mère en prière. « Dieu sauve mon fils. » Seulement Dieu ne sauva pas ton fils, maman. Ce vingt-et-un mars de l’an de grâce mille-neuf-cent-quatre-vingt-neuf, Dieu était en congé. Je L’en remercie d’ailleurs, car un jour, même Lui me craindra. Petite vengeance personnelle dira-t-on, mmh.

Je naquis entouré d’eau et de tourments, et c’est comme si déjà je réfléchissais à qui je serais. Serais-je ce médecin anxieux qui court dans les couloirs avec une lampe frontale ? Serais-je ce père effrayé par un enfant qu’il doit apprendre à connaître ? A qui il doit enseigner la vie sans la connaître lui-même ? Serais-je ce gamin effronté qui refuse sa petite sœur, parce qu’elle a une moue boudeuse et des doigts minuscules ? Serais-je ce vieillard au seuil de la mort et qui regrette d’avoir si peu vécu ? Serais-je tous ces hommes à la fois ? Et de mes yeux émerveillés, à peine entrouverts, je regardais le monde. Le monde à ce moment, c’était une vaste chambre aux murs blancs plongée dans le noir, aux sourires absents et aux pleurs silencieux.

Souffrance et bonheur dans la même pièce, douleur et chance.

Je grandis en Angleterre, dans cette ville du nom de Scunthorpe qui semblait, et semble toujours, être le centre administratif de Lincolnshire du Nord. Waouh. En tous cas, ça n’empêcha pas ce qui devait arriver. Cela arriva. Je devins un petit des quartiers. Un môme de la cité. J’avais cinq ans, toutes mes dents, et ma mère qui me regardait sans me voir. Mon père qui la frappait sans le savoir. Je ne sais pas ce que je retiens de cette enfance. Si ce sont les cigares qui embaumaient le salon aux peintures craquelées, ou les bouteilles constamment ouvertes, et constamment finies sur la moquette. Je ne me le rappelle plus, si le pire était les maîtresses de mon père sur le canapé quand je jouais dans ma chambre, ou les absences de ma mère que je n’ai jamais vraiment connue. Il y avait ces scènes, comme découpées dans les mauvais romans, ces passages de vie, ces instants, ces souvenirs, qui semblent confus dans ma tête. Je ne sais plus si je me les remémore ou si je les invente. Ils paraissent si vrais dans ma mémoire…

FLASHBACK.

Papa ferme les yeux et glisse du canapé. Il ne s’en rend pas compte. Il est quatre heures p.m. et il est déjà ivre. Que va dire maman en rentrant ? Oh, maman ne rentrera peut-être pas après tout. C’est le plus triste de l’histoire. Papa est bourré, mais personne ne viendra lui faire remarquer. Et il continuera à boire toute la soirée. Jusqu’à ce que mort s’ensuive. Jusqu’à ce que les lumières d’elles-mêmes s’éteignent. Elles ne s’éteindront pas cette nuit… Woann pose son cartable avec soin sur la moquette de l’entrée, prend du sopalin dans la cuisine en montant sur un tabouret : il est rangé trop haut. Avec ce silence qui n’est ni résigné ni fâché, simplement adulte, l’enfant reste consciencieux et nettoie avec application le vomi dans le salon. C’est dur de le faire partir sur la moquette ; ça fait une tache marron. Woann ne se démonte pas, prend une autre feuille de papier, une éponge humide, et frotte. Frotte jusqu’à ce que la tache s’éclaircisse. Papa ne sait pas que son fils est rentré. Woann est discret quand il revient, toujours. Il a ce désir d’enfant de ne pas déranger ; ou alors peut-être qu’il complote. Peut-être qu’il s’apprête à l’assassiner, là, maintenant, en le prenant par derrière ? Papa se retourne le plus vite possible, mais s’étale par terre, gêné dans ses mouvements par la boue d’alcool.

Il psychote.

Il est fou.

    PAPA Wo… Leyser… Leyser, c’est toi ?

L’esprit embrumé et les sens paralysés au même titre que les membres. Envie de bouger papa ? Tu devras abandonner cette idée, ou lâcher ton verre, au choix. Nul doute quand à la décision silencieuse du père. Il ne laissera pas son verre, dont le liquide ambré tangue dangereusement ; arrose copieusement la housse du canapé, le pantalon troué.

    WOANN Je suis là, papa. Ce n’est rien.

END


Je n’étais pas un mauvais fils. Je devais aimer mes parents, même ce père qui n’était pas vraiment le mien. J’étais sage, et assidu, et intelligent. Vif. Peut-être trop vif à leur goût. L’enfant qui reconnaît les adultes n’est déjà plus un enfant, et on commença à se méfier de moi. Maman le disait : j’étais damné. J’avais un goût particulier pour le sang et la violence, la douleur. Je nourrissais la haine, et le poison dans ma famille était comme ce parfum âcre qui émane des cimetières. Cette odeur de mort et de moisissure, d’alcool et de tabac froid. Comme cette sensation de mourir de l’intérieur. Je crois que j’aimais ça. Je l’aime sûrement toujours. J’étais gosse mais déjà cette ambiance était ancrée en moi. Accrochée au plus profond de mon être, pareille à des ronces enserrant mes organes. Je ne pouvais plus m’échapper, et la trame de mon destin se profilait devant mes yeux… Je ne pouvais pas accepter ça. Aussi décidais-je de me prendre en main. De nourrir ces ronces, ces mauvaises herbes, ces orties. Les accepter, c’était choisir de devenir ce que je suis devenu. Ce que je suis aujourd’hui, je le voulais. J’avais cinq ans, et j’étais le méchant. Je ne pense pas qu’on puisse être fondamentalement mauvais. Je ne le suis pas. Seulement personne dans la cour de l’école ne voulait du mauvais rôle, personne ne voulait être « the bad guy ». Le vaincu, à la fin de toutes les histoires. Alors par élimination, on me l’a attribué. Ce mauvais rôle que j’endossai alors, et qui me colle à la peau depuis, c’est le rôle de ma vie. C’est ma vie. Et je gagnerai, moi. Parce que je le veux vraiment. Oui, moi, le petit, le damné, je sais qui je suis. Je le savais déjà à l’école. Je ne serais jamais le gentil, je ne serais jamais le vaincu non plus. Qui vous a dit que ces deux éléments étaient contradictoires ? On vous a menti…

Je n’avais pas d’amis. N’en eus jamais. J’allais à l’école, observais ma maîtresse dans les yeux, et lui donnais toujours la bonne réponse. Je ne fayottais pas ; je jouais sur un autre plan. J’avais une autre vision de la vie, de l’avenir, et de moi. Je n’étais pas cette petite chose faiblarde qui entrechoque des voitures miniatures – et en plastique, s’il vous plaît – sur mon lit le soir. J’espionnais. Je regardais mon père, et la couleur des bouteilles qu’il ouvrait. J’analysais. J’écoutais. J’admirais. Je riais. Il y avait chez les adultes cette manière de me voir avec innocence et douceur… Je n’étais plus doux depuis que ma mère était partie. Elle revenait parfois, m’enlaçait, et je retombais en enfance, moi l’enfant. Je l’aimais de nouveau, et je pleurais dans ses bras ballants. Je l’embrassais et je savais que cet amour, c’était plus encore que ma vie et mes jeux mesquins. Plus que de mettre un lézard mort dans le cartable de Lisbeth, plus que de jeter des pierres sur le frère de Josh, plus que voler les paquets de cigarettes de mon père pour apprendre à lire - « Smoking kills », « Smoking seriously harms you and others around you » -, ma mère était la femme de ma vie. Celle que j’aimai et aime encore.

FLASHBACK.

Un bruit de clés qui tintinnabulent dans l’entrée, et ce parfum… Woann s’élance dans le couloir, se rattrape aux murs, manque de tomber.

    WOANN MAMAN !

Le plaisir sans limite de retrouver la personne aimée qui vous prend dans ses bras. Le petit se jette au cou de la femme qui n’a pas encore enlevé son manteau. Elle le regarde avec anxiété ; ses joues sont creuses et son T-shirt est beaucoup trop petit. Il faudrait penser à acheter des vêtements au petit ; avec quel argent ? Elle semble contrariée, ne dit rien, se contente de sourire, et le soleil apparaît dans la pièce. La pluie, l’espace d’un instant, disparaît, et la lumière berce tendrement le cœur abandonné. Woann se laisse porter et accroche ses mains sales dans les cheveux de sa mer, l’étrangle de ses bras trop possessifs. La couvre de baisers.

    WOANN Maman… Où étais-tu partie ?
    MAMAN Je suis revenue.

Silence que personne ne brise. Silence encombrant, criant de sous-entendus. Revenue pour de bon, maman, ou est-ce que tu repars ? Le manteau n’ira sûrement jamais sur le porte-manteau, et les clefs n’iront pas sur la commode ce soir. Non, ce soir, personne ne sera battue, personne ne sera revenue. Personne est une mère absente. Et les bras qu’on délace, et les sourires qu’on efface, et les pas qu’on retrace… On s’éloigne.

On ne nait pas mauvais ; on le devient.

END.


J’avais des bonnes notes. Je ne sautai aucune classe, mais j’étais bon. Très bon, et loin s’en faut pour être le meilleur. J’étais prédestiné à être le meilleur. Comme quoi le démon n’est pas un si mauvais père, n’est-ce pas ? Il me gâta. M’offrit la possibilité de devenir important très vite. J’avais onze ans, je fréquentais une « Secondary school » de bonne réputation, pas trop loin de mon quartier de casseurs. J’y étais parce qu’elle était la plus près possible et qu’elle était gratuite. Mais j’y étais tout de même, et c’était l’essentiel. Ma mère avait définitivement fait ses valises. J’ignore toujours si l’homme qui l’effrayait le plus était moi ou mon père. Nous étions deux brutes, mais il y avait l’animal, l’alcoolique, le violent, et moi. J’étais le méchant dans la finesse, le poison dans le vin, la traîtrise dans la délicatesse. Je faisais mal, peut-être, plus que les coups de mon géniteur. Pourtant je l’aimais tant… Oh, tant d’amour dans une personne si… humaine. Si Profane, devrais-je dire. Quel était la nature de cet amour, qui me hante toujours, je ne sais pas. C’était bien elle qui me rendait fou. Elle qui avait peur pour mon avenir, pour mon esprit. « Dieu sauve mon fils. Dieu sauve mon garçon… » continuait-elle à prier devant son lit, une bougie allumée, illuminant ses yeux d’or et ses cheveux éblouissants. Son visage pur et la forme de son corps, une ombre, qui se dessinait sur le mur. Une silhouette ; une déesse. La plus belle femme que j’aie jamais vue, sans même l’avoir déshabillée. La seule qui me méritait. Et qui me méritait tant et tant qu’elle me quitta.



When color made the grass less green
Chapitre n°2


Je continuai sur ma lancée à l’école secondaire. Je n’avais pas des amis ; mais des personnes sur qui m’appuyer. J’ignorais s’ils m’aimaient ou s’ils me craignaient, tout est qu’ils m’obéissaient. Je n’avais pas treize ans que je dealais déjà. Il y a de ces petits trafics qui font de vous un grand homme, et à mon âge je l’avais compris. Je n’avais pas besoin de cette femme aimante et craintive qui me fuyait quand je l’embrassais. Je n’avais pas l’utilité de cet homme sans importance et sans scrupules qu’était mon géniteur. Je ne leur devais rien, ni à l’un ni à l’autre. Si j’avais de l’argent, en vendant les bouteilles oubliées dans la cave, et de l’aspirine en poudre, ce n’était que grâce à moi. C’était certes rabaissant de se mettre au niveau de tous ces gens d’une nullité extrême et aux pensées si… comment vous dire… peu développées. J’ai toujours beaucoup réfléchi, et je réfléchissais au-delà du normal. Comment arnaquer celui-ci. Comment embrasser celle-là. Comment devenir plus supérieur que je ne l’étais déjà. J’avais de la suite dans les idées comme on dit. « Dieu sauve mon fils. » J’entends encore sa plainte résonner à mes oreilles. Elle gémissait sans me connaître ; savait-elle qui j’étais ? Le diable me donna bien plus qu’un simple sauvetage maman. Il guida mes pas jusqu’au pouvoir de réflexion, jusqu’au pouvoir tout court. Il me guidera jusqu’à la victoire.

FLASHBACK.

L’adolescent est maigre mais grand, et le bas de son pantalon fouette le haut de ses chevilles. Il est débraillé, les cheveux en bataille, et le nez en l’air. A l’affût. Un jeune homme le rejoint, le prend par le cou. Il est si maigre… L’adolescent se retourne vivement et se dégage. Il n’est pas un gamin ! Il n’en est plus un. Il sort avec négligence une cigarette de son blouson en jeans et en cale une contre ses dents. Sensation d’avoir grandi trop vite. Fierté d’être puissant dans une cité d’impuissants.

    WOANN Cinq-cents grammes. Blancs comme neige. Mélange n°1.

Et l’enfant qui n’a plus d’innocence sait de quoi il parle. Il revend de l’aspirine, des cachets moulus. Pas de la vraie drogue, mais de quoi faire planer un moment. Les plus âgés qui n’ont pas d’argent ne peuvent se permettre d’acheter de la came. C’est trop cher, surtout dans la cité. Alors que « le môme » comme tout le monde l’appelle, lui, il a des bons plans. Il fait ses propres mélanges. Aspirine, sucre et spasfon. Paracétamol et propofan. Le pire des pires : méthaqualone, poivre et mégalatran. Le plus cher, mais celui qu’ils aiment le plus ; sans savoir ce qu’il contient. Woann l’appelle le « mélange n°3 ». Pas besoin de donner ses recettes, après elles n’ont plus de valeur. Il le sait.

    ANDY Yeah, cool. Mais nous on veut le mélange n°3, bro’.
    WOANN Combien ?

Ne pas se faire avoir, la première des règles. Ne jamais parler trop, la deuxième des règles. Et enfin la dernière, être le plus fort : ne jamais céder. Jamais.

    ANDY Dix livres le kilo, Leyser.
    WOANN Treize ou rien. Je m’appelle Woann.

Le petit aura ce qu’il voudra. Tout le monde dans la cité le sait. Marchander avec lui ne ramène à rien, voire à une augmentation des prix parfois, en guise de vengeance, si les négociations l’ont énervé. Les grands ne lui chercheront pas d’embrouilles. Ce sera treize ou rien.

END.


J’eus ensuite assez d’argent pour m’acheter ce que je voulais vraiment. Une mobylette. Pour suivre ma mère l’absente là où elle se trouvait ; à Londres. J’avais assez pour ne plus dépendre de mon père et de son vomi sur la moquette. Quel répugnant personnage, celui-là ! Il ne se rappelait pas de mon propre nom, à moi, son fils. « Leyser, Leyser, mon garçon… » « Je. M’. Appelle. Woann. » Qu’on se le dise. Ma mere m’avait donné un prénom qu’une infirmière avait change. Mais c’était toujours mieux que de porter celui de mon père, cet alcoolique fini. M’appeler comme lui ? Jamais. J’en avais fait mon combat quotidien. Je ne connaissais plus cet homme avec qui je vivais. Je ne nettoyais plus ses déboires derrière lui. Je souhaitais qu’il se noie dans son propre vomi, qu’il agonise entre deux lampées de son cognac. Qu’il crève en finissant son scotch. Je ne le supportais plus. Et ma nouvelle mobylette était le début de la fin. A moins que ce ne soit une nouvelle présence qui apparut à ce moment-là… Parfois j’ai l’impression qu’elle faisait déjà partie de ma vie avant. Même quand elle ne parlait pas.

Ether me tomba dessus quand j’eus quinze ans. J’étais entre Londres et Scunthorpe, quelque part, dans un monde que je connaissais comme ma poche et que je rêvais de posséder. Ça, ça, et ça. A moi. Rien qu’à moi, toutes ces beautés, toutes ces merveilles, et ce soleil flamboyant à l’horizon, berçant de rouge sang mes illusions, me figeait. Tous les soirs, je mettais un point d’honneur à l’observer. A l’aimer. Le soleil n’était pas une personne, mais une entité, quelque chose qui était à ma hauteur, enfin. Le soleil. J’avais grandi, encore, et je m’étais renfloué. Je n’étais plus ce gamin chétif et maigre, gringalet, j’étais presque un homme. Mon pantalon avait cessé d’être trop petit depuis que je prenais celui de mon père. Il en conservait des vieux de sa jeunesse qui m’allaient à merveille, et malgré leur usure, je m’en contentais. Jusqu’à maintenant, en tous cas. J’étais donc au milieu de nulle part, sur les rails de je ne savais quel train, mes cheveux emmêlés dansant dans le vent, et je laissais mon regard fondre dans la force et l’éclat du soleil que je prenais en pleine face. Ether, elle, me prit par derrière. « Bouge. » « Pardon ? » « Bouge. » Je ne pouvais pas comprendre. Personne ne le pouvait. J’étais sur ces rails mangés par la vegetation, écrasés par les herbes sèches, et je devais bouger. Vite.

Ce que je fis, sans comprendre néanmoins, et mon cerveau tournait à 3000/sec. Je n’étais pas fou. Mon père ne déteignait pas sur moi. D’ailleurs mon père n’était pas mon père, plus aujourd’hui. Ma mère m’avait déserté ; j’étais seul. Je n’étais pas fou pour autant. La solitude ne pousse pas les gens à se parler à eux-mêmes. Et puis j’avais toujours mes acolytes, mes soldats. Les garçons que je dominais, qui me suppliaient en silence de leur accorder un minimum d’attention et se sentaient comblés quand je leur souriais. Non, je n’avais pas le droit de devenir fou. J’étais quelqu’un d’important. Et les personnes importantes ne perdent pas la tête. Au contraire. Elles fauchent celles des autres. C’était mon boulot, mon job : faire tomber les autres. Mais pas moi, non, pas moi. « Imbécile. Si tu étais fou, je ne t’aurais pas choisi. » « Naturellement. Et que me vaut ce plaisir ? » Je devais me ressaisir. Qui était dans ma tête ? « Moi. Éthéreïs-Érèbos, la Panthère noire. Celle qui t’a choisi, toi, Woann Leyser Laughlin, pour accomplir le plus grand destin de l’humanité. Devenir le maître du monde. » « Pardon ? Euh… volontiers, mais… est-ce que tu pourrais m’expliquer certaines choses, là ? Non pas que je doute de la présence d’une panthère dans ma tête, mais… » Je n’étais pas sceptique. J’étais sur le cul.

Elle m’expliqua. Et il y avait encore des choses pour m’étonner. Elle était mon Totem. Elle était moi. Elle n’était pas dans ma tête, comme je l’avais d’abord cru, mais elle était en moi. Elle était toute ma vie, et j’étais toute la sienne. Au préalable, je devais pourtant l’accepter. Quelle question. Comment aurais-je pu la refuser ? Comment aurais-je pu laisser passer une occasion pareille de montrer à quel point j’étais particulier, à quel point j’étais supérieur ? J’étais plus qu’un simple môme des cités britanniques. Je n’étais pas un fils de Dickens. J’étais né pour devenir Gardien, et même sans croire au destin, je savais que le mien serait de gouverner le monde. Ether était plus que mon Totem. Elle était celle sans qui jamais je n’aurais été moi.

FLASHBACK.

    ETHER Es-tu bien sûr ? M’acceptes-tu ?
    WOANN A la vie à la mort. Je t’accepte, Ethéreïs-Erébos.
    ETHER A la vie à la mort, fait-elle en écho.


Et le soleil le brûle de l’intérieur. Il geint, se raccroche aux rayons, et déjà ferme les yeux. Il faiblit, se ressaisit. Ouvre les yeux et accueille la violence. La laisse visiter sa demeure, l’autorise à toucher ce qui lui appartiendra toujours. Laisse la douleur monter en lui et exploser. Exploser dans son sang, dans ses os, dans ses organes, dans sa tête, dans tout son corps. Exploser et imploser. Laisser le sang s’échapper et la mort survenir. Les entrailles se démêlent, les tripes se secouent. Woann se penche en avant, tombe sur les genoux, écrase ses mains sur les rails froids. Le vent se rapproche, et la minute qui suit, cueille l’adolescent sous la nuque. Et le feu du soleil qui brûle, brûle, brûle, et incendie l’esprit ravagé de Woann. Qui le détruit. Il garde les yeux ouverts, ne parle pas, accuse le coup. Ça fait mal. Pire que ça, c’est comme si le malheur du monde s’abattait sur lui. Que la souffrance avait enfin trouvé un adversaire à sa taille. Mais Woann se relève. Essuie ses mains sur son pantalon. Se redresse et se tend vers l’infini rougeoyant. Il n’a plus mal. Le pouvoir est au-dessus des faiblesses physiques, au-dessus des tortures humaines. Woann est un Feu. L’Air qui tourbillonne se tait. La Terre qui gronde s’apaise. L’Eau qui dégouline s’arrête. Le Feu flamboie. Le Feu guerroie. Il est enfin là ; le Feu. Woann en est le messager. Et alors que le monde se tient immobile et silencieux, la panthère noire se lie aux mouvements de l’adolescent.

    ETHER Sans regret ?
    WOANN Jamais. Ethéreïs-Erébos, nous sommes faits pour être le même. Aujourd’hui s’annonce pour moi une nouvelle vie. Et nous allons faire en sorte que ce soit celle que nous méritons.
    ETHER Appelle-moi Ether, se contente-t-elle de murmurer, en accord muet avec son Gardien.

END.



Bang bang, shot dead
Chapitre n°3


Ma mere avait à Londres un petit appartement miteux que son amant payait pour elle. Elle était aussi pauvre que son mari en Lincolnshire du Nord, mais vivait tellement mieux. Elle n’était plus battue, ne savait plus rien de son fils, le damné, son seul et unique enfant que le démon avait marqué. Elle ne se souciait plus de personne et se laissait entretenir par un homme dont elle ignorait tout, sans pour autant chercher à le connaître. Elle était ce genre de femme, qui ne savait ni quoi faire ni comment, mais qui se lançait dans le monde en priant Dieu si les orages étaient trop forts. Trop violents. Je montais sur ma mobylette un matin, cigarette au bec et libre de mes mouvements. Pas de veste, pas de casque. Je suis un Feu, ne l’oublions pas. Je montais sur mon engin et pris la route. Comme ça, sans prévenir, sans rien dire. J’avais sur le cœur trois mots légers, et je me sentais d’humeur à les prononcer. Légers. La veille, j’avais congédié mes « amis » qui me tapaient sur les nerfs, et j’étais parti. Sans rien dire à personne, je n’appartenais qu’à moi, j’étais parti. Parti pour Londres. Cette femme qui m’avait mis au monde et qui m’avait aimé, je devais la retrouver, après une nuit de solitude, je m’étais enfin décidé. Après quinze années de lassitude, je m’étais enfin levé.

Je roulai vite, très vite. Beaucoup trop. Même Scunthorpe est loin de la capitale, et je devais faire le plus rapide possible. Je devais atteindre ma mère avant qu’il ne soit trop tard, que le jour de nouveau se lève. Je roulai sans m’arrêter. Je ne bus pas, ne mangeai pas, et atteignit la ville de mes désirs à la tombée de la nuit. Je n’avais pas froid, et mon T-shit me collait, humide de sueur. J’en changeai – j’ai toujours détesté être mouillé – et grimpai quatre à quatre les escaliers d’un immeuble que je ne connaissais pas mais dont l’adresse était gravée dans ma mémoire. Quelle idée d’apparaître dans l’annuaire quand on est une femme enfuie. Je ne sonnai pas, arrivé au perron dudit appartement. Je n’étais pas cinglé, et Ether dans mon esprit calmait mon esprit agité. Cependant, son excitation prenait de plus en plus souvent le dessus. « Qu’est-ce que tu attends pour entrer, Gardien stupide ? » « J’attends le bon moment ! Laisse-moi me concentrer. » « Mais c’est quand le bon moment ? » Elle, qui me guidait toujours, ne parvenait pas à réfréner ses pulsions. Pourtant, la chasseresse, c’était elle… Elle aurait du savoir, non ? Nous n’attendîmes pas longtemps.

L’homme était trapu, large et de petite taille, plus petit que moi alors que je n’avais pas seize printemps. Il montait les escaliers sans effort apparent mais reprit son souffle une fois arrivé à la bonne porte. « Le genre en pleine forme mais qui est bourré de cholestérol et gras comme un cochon. » Je ris en silence et laissai mon Totem émettre diverses suppositions quant au régime alimentaire de l’homme. J’avais d’autres idées en tête, et elle le savait. Elle me divertissait, et ce n’était pas dans ses habitudes. Elle voulait quelque chose. « Non, je ne veux rien. Juste que tu réfléchisses bien à ce que tu vas faire. Ne risques-tu pas de regretter ? » « Cela fait si longtemps que je ne l’ai pas vue… J’ai besoin d’elle, tu comprends ? Non, c’est important. » « A ta guise… Leyser. » « Je m’appelle WOANN ! »

L’homme passa la clef dans la serrure, tourna deux fois et entra. Comme chez lui ; d’aulleurs il était chez lui, mais cela me fit grimacer. Caché dans le placard, il ne m’avait pas vu. Et n’avait pas pensé non plus à refermer à clef derrière lui. Profane sans intérêt. Quel idiot. Je ne pus m’empêcher de penser à mon père. Lui aussi était un idiot fini. Pourquoi donc la plus belle des femmes ne choisissait-elle donc pas un homme à son image ? Je ne comprenais pas. Et je n’en avais plus rien à faire. Le seul homme qui la méritait, c’était moi. Et j’avais bien l’intention de lui montrer.

FLASHBACK.

Il passe son doigt fin sur la poignée froide. Referme sa main dessus, ses phalanges blanchissent et les muscles de son bras se découpent sous son T-shirt. Être supérieur. Il entend une femme s’étonner puis des rires. Elle et lui, qui rient, innocemment dans leur magouille. Woann baisse la tête, la relève, et son sang pulse à ses temps. Il frémit, appuie sur la poignée. La porte, lentement, comme détachée de la scène, s’ouvre. Woann ne connaît pas les lieux, mais il sait qu’on ne le voit pas. Ils doivent être dans la chambre. Que fait un homme chez sa maîtresse ? Il ne boit sûrement pas son café. Pas encore, et pas à cette heure. L’adolescent referme derrière lui et s’appuie contre le mur. Haletant serait un autre. Lui est simplement anxieux. Anxieux parce que les évènements ont intérêt à se dérouler exactement comme il l’a décidé dans ses plans. Tout est prévu, tout est chronométré. Le temps qu’il lui faut pour s’approcher de la porte fermée, celle d’où s’échappent encore des rires. Des bruits de succion, de baisers, et il hésite. Doit-il ? Non, il ne doit pas. Il le veut. Avec cette même lenteur calculée, il enlève son T-shirt propre. Le dépose, avec précaution, sur le sol carrelé. Se dévêtit entièrement, et songe, nu, à l’avenir de cet appartement. Il n’y a rien à faire. C’est programmé. Woann ferme les yeux, et déjà son Totem réagit. Feule et se libère. Se déchaîne. Apparaît. De l’adolescent, il ne reste qu’une pile de vêtements dans un angle. C’est désormais la panthère qui commande. C’est elle qui dirige. Et elle est entièrement liée à Woann. Lui, seul, et eux deux. Ensemble.

    WOANN Joli. Tout ça sans un bruit. Ils ne sont pas très attentifs, dis donc.
    ETHER Et maintenant ?
    WOANN On fait comme prévu. Je te fais confiance.
    ETHER Je sais.

La panthère bouscule la porte fermée. Rentre en milieu privé. Et ne se gêne pas. Ses épaules dansent quand elle se tapit sur le sol, observée telle une funambule par deux spectateurs effrayés qui crient à n’en plus pouvoir. Woann ressent l’excitation du félin, se sent porté par l’animal. N’est plus responsable de rien. Pourrait s’endormir sans s’en rendre compte… Mais Ether est en action. Et il est la panthère lui-même. Il connaît les muscles saillants, le poil brillant, les yeux vifs de l’animal. De l’Entité. Il sait ce qu’ils vont faire. Ensemble. Il ne maîtrise en aucun cas Ether, mais il sait que, pour cette fois, elle obéira. Elle ne sera que le moyen, jamais plus que la manière. Ne prendra aucun contrôle. C’est un marché. Un feulement répond aux cris et cette fois, elle attaque. L’homme en premier. Il ne reste de lui plus que du sang sur les murs. Le sang sur les murs. Les os, les lambeaux, le rien de cette existence sans importance. Et puis le silence. La mère de Woann ne crie plus. Ne bouge plus. Elle est tachée de rouge, de vif, de cette couleur qui la rend si belle. Elle n’est pas nue ; Woann l’est. Et quand il se retransforme, son Totem lui cédant la place encore embuée de sang et d’os, la femme a peur. C’est son fils qui est là. Dans son lit, buvant le sang de son amant et croquant les os sous la peau. Maman… Les trois mots. Lui dire les trois mots. Légers ? Plus tant que ça. Maman… Seulement trois mots. Woann tend la main, pose ses doigts sur la joue de sa mère. Caresse cette peau dont le grain est parfait. Plonge dans ces yeux océan. Mord dans l’infini du regard. Et cet amour qu’il éprouve, il le retrouve. Mais l’amour est si proche de la haine… Trois mots. Trois malheureux mots. Il en est capable.

    WOANN Je suis désolé.

Et Ether reprend le dessus. C’est le signal, le seul qu’elle attend, pour enfin reprendre forme, et vivre à travers cette existence qu’elle a choisi. Totem et Gardien ne font plus qu’un quand, d’un seul bond, ils déchiquètent le cou blanc de cette femme. Dieu ne sauva pas Woann ; il ne sauva pas sa mère non plus. L’avait-elle jamais demandé ?

END.



Be or not to be a killer, that’s the question.
Chapitre n°4


Je rentrai dans une école spéciale pour devenir Gardien. Bewitching. Je savais déjà que j’étais Feu, j’étais bien évidemment l’Elément le plus puissant des quatre, cela va de soi. J’appartenais donc à la Tour Nord, celle du Feu, la Tour la plus misérable devrais-je dire. Elle était noire en plein jour et délabrée, cassée, brûlée. Qu’importe, si je lui appartenais, alors elle m’appartenait, et passer d’une moquette tachée de vomi à une Tour de pierres et de feu, je n’hésitai pas. J’avais déjà des projets pour l’avenir. Cette Tour, que je possédais, devait gagner sur les autres. Et une fois que ceci serait fait, alors je gagnerai sur la Tour. Devenir le maître suprême de tous les Gardiens et du monde magique. Plus qu’un rêve, cela devint une obsession. Maîtriser, gouverner, et laisser les autres ployer devant moi. A mes pieds. Je n’étais ni égoïste, ni égocentrique, ni même mégalomane. J’étais ce à quoi j’étais destiné.

Le maître du monde.

Or pour cela, il me fallait me débarrasser des parasites. Des êtres non-magiques, des Profanes, qui ne servaient à rien. Aujourd’hui encore, personne n’a prouvé leur utilité. Oui, je me devais d’éliminer ces créatures de la surface terrestre. C’était mon devoir en tant que Gardien. En tant qu’Incarnation alors, car il ne faisait aucun doute que j’étais l’Incarnation Feu. On me prouva cette vérité bien assez vite, et l’on me vit avec ce respect mêlé de crainte… Cette peur doucereuse des autres Tours en me voyant. Ces regards si vite baissés, comme si déjà ils s’habituaient à ma supériorité et l’acceptaient sans autre choix possible. J’étais fier. Arrogant, peut-être, mais je pouvais me le permettre ? J’étais probablement le seul à pouvoir me montrer tel que je l’étais vraiment : le meilleur. Et le maître. Les autres Tours ne savaient que penser de ma suprématie. Ils comprirent au bout d’un instant que mon pouvoir s’étendait, quittait la Tour du Feu, et gagnait leurs territoires. Leurs terres qui devaient m’appartenir tôt ou tard.

La première Tour qui me céda fut celle de la Terre. Et plus particulièrement son Incarnation, la belle T. Atahana, dont je rêve la nuit sans ma l’avouer. « Et là, t’avoues pas ? » Seule Ether comprend ce que je ressentais alors. Ce désir de la manipuler, de la faire ployer, implorer, de la voir se courber devant mon image, et pourtant cette sensation étrange qui me pousse à la relever quand elle tombe… D’où me vient cet esprit de bonté ? Dieu peut-être me perdra… Mais là n’est pas le sujet. Je la gagnai, et vite. Très vite, trop vite peut-être, mais cette chasse-là fut plus douloureuse que les autres. Quand elle fut enfin mienne, je sentis mes pensées se dépêcher et mon cœur se calmer. Ce n’était pas trop tôt. Cette chasse-là fut longue, et pourtant elle me tomba si facilement dans les bras… depuis la mort de ma mère je n’avais pas ressenti de tels sentiments. Avais-je envie de tuer Atahana ? Je ne pensais pas. Je voulais juste l’avoir dans mes draps tous les soirs et sentir son odeur en me réveillant le matin…

FLASHBACK.

Elle porte sa robe bleue. Celle qui fait ressortir ses yeux gris et qui pousse Woann, inconsciemment, à avancer vers elle. Il la trouve belle, il la trouve attirante. Comme beaucoup de filles, Woann veut s’en approcher, la toucher, la posséder. C’est un instinct primaire qui renaît de ses cendres à chaque nouveau rayon du soleil qui se pose sur sa joue. Sa joue à elle, à Atahana. Elle a un sourire chaud, brûlant, comme le Feu lui-même, et pourtant c’est une Terre. Dieu ne sauve personne, mais en plus il fait mal les choses. Atahana aurait dû être une Feu, une femme de sang et de caractère. Ce qu’elle est, après tout, malgré son appartenance à un Elément beaucoup moins dominant. Woann ne la regarde pas de haut ; il est juste plus grand qu’elle. Se rapproche jusqu’à ce que la distance ne soit plus. Elle le voit enfin, sourit, se retourne un peu et perd peu à peu l’éclat qui brille dans son regard. Les femmes s’enflamment quand Woann leur accorde un peu d’attention. Un regard et le corps se meurt. Mais Atahana, c’est le contraire. Woann sait ce que ça représente. Tant de choses en somme. Celle qu’il veut, la seule qu’il veut, et qui ne veut pas de lui. Il ne montre rien, continue à sourire. De ce sourire vide, figé, et que tout le monde connaît. Ironie découverte, comme un trophée qu’il porte constamment sur les lèvres, et qui semble lui apporter tant de plaisirs… ironie pour masquer la véracité de ses yeux, et la profondeur de ses pensées. Il affiche cette légèreté pour mieux dissimuler ses idées, pour mieux les tromper. Et ils se noient dans ce qu’ils croient être de l’arrogance. Détrompez-vous, amis, il s’agit d’intelligence napée de complots…

    WOANN Salut, toi. Je t’ai manqué, pas vrai ? dit-il sans oublier le clin d’oeil de mise.
    ATAHANA Non. Pas tant que ça.
    WOANN Tu mens. Je sais que tu mens, comme d’habitude.
    ATAHANA Peut-être.

Et ce « peut-être » sonne comme un deuxième « non », mais tu hausses les sourcils sans t’en soucier, comme si tu ne te souciais de rien, mais où sont tes soucis ? Et tu souris, et tu l’embrasses, imbécile, et tu sais qu’elle ne t’aime pas, qu’elle pense que tu ne l’aimes pas, et tu es persuadé que tu ne l’aimes pas, et cet amour que tu n’envoies pas, que tu n’enverras jamais, il te reste coincé en travers de la gorge comme celui que tu éprouvais pour feu ta mère. Et cette passion que tu nourris quand tu l’embrasses, elle réchauffe ton cœur, celui que tu n’as pas, que tu n’as plus, et tu bloques sa tête de ta main, tu la retiens, et tu l’embrasses encore. Elle t’appartient. Et c’est une de tes plus belles victoires. Et tu ne le sais même pas. Qu’est-ce qui ne bat pas chez toi ?

    WOANN Tu vois bien, je t’avais manqué. Les feux d’artifice dansent dans tes yeux.

Dans les tiens, Woann, dans les tiens seulement, les tiens que tu gardes fermés. Et quand tu les rouvres, la magie est partie. Mais le gris de son regard, s’il brille, ne pétille pas, Woann. Elle te désire ; elle ne t’aime pas. Il y a cet homme, ce Feu, qu’elle préfère à toi. Ce… Kerwan. Et tu brûles, et tu meurs, et cette fièvre te consume, que tu la sers plus fort, tu l’embrasses plus violemment, et elle s’y fait, parce qu’elle n’a pas le choix. Elle t’embrasse, mais c’est un homme qu’elle embrasse, ce n’est pas toi Woann. Ce n’est pas toi. Et tu le sais, et tu le sens, et quand tu la regardes dans les yeux, tu ne sais pas si elle te cherche ou si elle te fuit. Tu ne sais plus, et tu fouilles, dans son âme, dans son cœur, et tu ne trouves rien. Et tu ne dévoiles rien.

END.


Je grandis. Passai dans les classes supérieures… J’arrivai enfin en sixième année. J’étais devenu le maître officiel de la Tour de Feu sans que personne ne le conteste. J’avais de bons petits soldats, aussi obéissants que dans l’Est de l’Angleterre, mais ceux-là était des apprentis Gardiens. Ils valaient quelque chose, eux, au moins. Il y avait cette adorable enfant… Brionny K. O’Brien. Une adolescente aussi ambitieuse que moi, et si jolie, elle aussi… Je m’en servis à plusieurs reprises jusqu’à en faire mon bras droit, mais après Nathaniel cependant. Certes, je ne lui accordais aucune confiance, comme à personne évidemment, sauf peut-être Atahana – pourquoi elle ? - , mais elle m’était très utile. Je sais qu’elle aurait pu me trahir de nombreuses fois, seulement elle le ne le fit pas. Elle attendait le bon moment, mais il ne vint jamais. Je sais que ce jour, où elle pourra enfin inverser les rôles, elle le fera. Mais en attendant, elle m’était un atout, et je la gardai dans mon lit, histoire de lui montrer à quel point je « l’appréciais ». Of course, je n’appréciais personne. Les gens m’appréciaient-ils ? « Mis à part moi, pas grand monde. » Nathaniel, quant à lui, était l’homme de main le plus puissant que je me dégottai. Avec aussi peu de moralité, aussi peu de doute en lui-même que moi, nous savions vraiment nous amuser tous les deux. Comploter, se moquer, et surtout… tuer. Il avait peut-être confiance en moi ? Je doutai que Nathaniel aie confiance en quelqu’un d’autre que son Totem. En un sens, il était moi. En moins bien, et en beaucoup plus bavard. L’idiot.

Même le directeur de Bewitching me faisait confiance. De quelle nature était le lien qui nous unissait, nul ne sait. J’ignorais moi-même de quoi il s’agissait, mais ce dont j’étais certain, c’était que son appui m’était indispensable ; et que je l’avais. Victoire ne dit-on pas en ces occasions ? Oh non, pas encore… Durant les années d’études à Bewitching, j’appris plus qu’il ne m’était permis. Et je tuai aussi. Sans relâche. C’était une passion chez moi – ça l’est toujours. Tuer. Il faut bien quelqu’un pour faire le sale boulot, non ? Eliminer les Profanes de cette planète souillée. Dans mon monde, dans mon royaume futur, il n’y aura plus que de la magie. A ma hauteur, et rien moins que de la magie. Les humains qui en seront dépourvus seront rayés de la population… et c’est ce à quoi j’œuvrais. Ether était ravie, chaque fois plus heureuse, plus épanouie, et le goût du sang devint pour moi le plus délicieux des nectars. Mon plan se mettait en marche, et l’exécution de mes projets approchait chaque jour davantage. Chaque rouage du mécanisme fonctionnait à merveille, mais je ne m’en intéressais plus après coup. C’était logique. J’étais fait pour gagner, alors forcément tous allait comme sur des roulettes.

FLASHBACK.

La panthère avance à pas feutrés alors que le soleil tape fort sur sa robe noire, robe qui brille sous les rayons et offre au monde la beauté de son velours soyeux, velours que personne ne touche vivant. Avec souplesse, avec délicatesse, elle avance, et c’est là son secret. Sa discrétion, malgré son pelage miroir, malgré ses yeux vifs et son ronronnement de chaton, elle est discrète, elle est silencieuse. Ses épaules se meuvent lentement, elle est tapie au sol. Deux Profanes prennent un bain de soleil, et la panthère déteste cette expression. C’est comme faire un lien entre le Feu du soleil et l’Eau du bain, alors que cette dernière n’est rien comparée au premier. La panthère a dans les yeux cet objectif, cette volonté, et à la fois ce calme qui feint l’indifférence qu’elle ne parvient qu’à être plus belle encore. Et elle est tellement muette cachée dans les herbes hautes… Merci la Terre pour cette jungle. Et quand le vent se calme, que les oiseaux se taisent, que le monde est silencieux, la panthère surgit. Saute. Feule. Sardonique est ce regard qui se pose sur les Profanes. Diabolique est ce rire dissimulé dans un deuxième feulement. Et avant même que les cris ne soient bloqués dans les gorges de ces créatures sans droit de vivre sur cette planète, la panthère a gagné. Dominant les deux corps qui pleurent et hurlent sans émettre un seul son, deux trachées sont brisées d’un même geste. Et le sang qui ruisselle, et la chaleur qui apaise, et la mort qui se les rappelle, et les Eléments donnent raison au Totem qui déchire la chair de ses crocs, qui laisse les plaies prendre l’odeur du vent pour s’en repaître, et se nourrit de corps destinés à finir ainsi. En repas pour l’Incarnation Feu.

    WOANN Fameux. Ils sont tout simplement fameux.
    ETHER Je ne te le fais pas dire.


END.


Mais je ne m’attendais pas vraiment à ce qui me tomba dessus. De deux choses l’une : la pluie commença à m’insupporter encore plus que d’ordinaire. Moi qui ne l’aimais pas, j’en devenais allergique. Cette fusion entre Ether et moi, cette réunification, me poussait à aimer ce qu’elle aimait et à détester ce qu’elle détestait. Plus qu’un Gardien et un Totem, nous devenions presque une seule chose. Une seule pensée, une seule idée, une seule volonté. Sous toutes les formes physiques, homme ou panthère, nous étions moitié de la conscience à chaque fois. De nombreux apprentis Gardiens contrôlaient leur Totem sous forme humaine, et l’inverse une fois métamorphosés. Avec Ether, c’était différent. A cause du sang, probablement. Ce liquide que j’aimais autant qu’elle me poussait à attaquer presque aussi volontairement, presque aussi brusquement qu’elle. Et la pluie, ce qu’elle haïssait plus que tout au monde, ce qu’elle détestait plus que jamais, devint l’objet de ma haine. Cependant, et j’en suis encore fier, nous réussîmes à passer cet obstacle de nombreuses fois, malgré la répulsion soudaine que me procurait ces tombées d’eau. Outre la pluie, ce qui fut le pire, je pense, fut la perte d’Atahana. Ou son abandon ? Je me mis à l’éviter, et elle ne sut plus quoi penser de moi. Elle me lâcha ? « Non, ça c’est toi. » Ce fut la Terre que je perdis en quittant la belle. J’ai aujourd’hui dans le but de la reconquérir. Elle ne peut de toutes manières pas me résister. Qui le peut ? Même sous la pluie, oui, je la reconquerrai.


j'ai bien envie de vous raconter ma vie


mon petit prénom : Garance
mon petit âge : seize printemps
sur mon avatar, c'est : Nicolas Bemberg en théorie... puis-je prendre Tom Sturridge ? (je ne vous en voudrai absolument pas si vous refusez, of course !)
voilà comment j'ai découvert le forum : de partenaires en partenaires...
tant qu'à faire, j'vous dis ce que j'en pense : wonderful !
et voici la preuve que j'ai bien lu les règles : validé par Dellà
autre(s) : ce forum est un grand coup de coeur (au début j'étais à la recherche d'un "vampire dairies", c’est pour dire… quoique Woann me fasse énormément penser à Damon, mais trêve de bavardage inutile), et je crois que c'est le premier depuis... waouh, longtemps ! mes derniers coups de coeur m'ont beaucoup déçue (troooop de monde au point d'en plus rien comprendre et des règles assez... étranges voire contraignantes pour l'un, personne pour l'autre...) donc j'espère grandement que celui-ci sera à la hauteur de ce qu'il m'a montré pour l'instant (que des choses merveilleuses) et que je ne serais pas trop esquichée par le temps au lycée (je suis souvent absente à cause de l'internat sans internet, mais rassurez-vous, je me rattrape toujours). voilà voilà, des petites précisions sur moi... =) au fait, j’ai posté aussi deux trois questions un peu plus bas… à propos de Woann, qui a eu de nombreux joueurs avant moi ! Razz





Dernière édition par Woann L. Laughlin le Mar 2 Nov - 16:13, édité 27 fois
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a b s o l u : Lui ?
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 29 Oct - 19:39


(j'espère que tu n'avais pas besoin d'un deuxième post ^^)

Bienvenue
Concernant l'avatar, personnellement j'adore Tom S *o* Donc je te dirais bien oui, mais c'est un oui sous réserve, car je ne décide pas de tout x) Donc prends Tom S, et tu verras bien comment réagiront Henry et Atahana, si toutes fois ils réagissent. En attendant je te donne mon accord Wink

Les codes sont validés =)
Bon courage pour ta fiche !
Si tu as une quelconque question n'hésite pas à la poser à Henry, Kyp, Franklin ou moi I love you
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a b s o l u : Sûrement un homme, mais lequel ?
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 29 Oct - 19:45

Bienvenue parmi nous en espérant que tu sois le bon Woann cette fois-ci XDD

En tout cas comme le dis Dellà n'hésite pas pour les questions (je suis aussi Franklin xD)

Bon courage pour ta fiche !
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Woann L. Laughlin

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 29 Oct - 19:51

Hey merci beaucoup pour l'accueil ! <3

(pour un deuxième post, ben... tant pis comme on dit ! LOL)

D'accord, ça marche, je mets Tom Sturridge, et puis au pire j'enlève (c'est pas comme si ça allait changer ma vie, hein ! ^^)

Je vais essayer de terminer ma fiche d'ici la fin de la semaine ! Smile

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un jour je serai cannibale.

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 29 Oct - 19:57

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue
OUAIIII WOANN enfin !!!!!! et avec tom ça lui va très bien je trouve, Tom a parfois un air un peu diabolique x) bref, bienvenue bienvenue, j'ai super hate de lire ta fiche
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ma vie est tropicale.

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 29 Oct - 20:31

OMFG tous aux abris *PAN*
*reprend son rôle de directeur respecté*
Bienvenue. Very Happy

Bonne chance pour finir cette fiche. Wink
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Woann L. Laughlin

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 29 Oct - 20:52

Merchi à vous deux !
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Sam 30 Oct - 0:36

WOAAAAAANNNNNN...
Enfin, un adversaire à ma taille. Encore que... Je reste la meilleure !
*SORS*
Bienvenue ♥️
Je suis d'accord, Tom a un p'tit coté diabolique mais j'aurai toujours l'image du p'tit canard Oridor.
Bonne continuation pour ta fiche.
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Woann L. Laughlin

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Sam 30 Oct - 13:40

Thanks miss !
Comment ça la meilleure ? Aurais-je des chevilles à dégonfler ? xD
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Sam 30 Oct - 13:59


    BIENVENUE
    Han Woann en Tom *o* Pourquoi il est pas bi ? Rolling Eyes
    *out*
    J'espère que tu te plairas parmi nous <3
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Sam 30 Oct - 18:23

    Merci à toi aussi ! (:

    Ooh je viens de réaliser... Vous avez eu au moins 4 ou 5 Woann, dont 3 qui ont écrit une fiche et RP...

    OMFG ! Je vais essayer de lire leurs fiches et leurs RPs. Est-ce que vous pourriez juste me dire quel Woann a été le plus actif (et donc le plus influent), pour que j'essaie de baser mon personnage dessus ? Je ne voudrais vraiment pas que tout ce travail soit effacé, et puis bon, je ne peux pas me permettre de débarquer et d'inventer quelqu'un alors que vous en avez déjà eu de nombreuses versions... ^^
    Je pense garder certaines infos des autres Woann (nom du totem, histoire en général avec la naissance lors d'une tempête, la découverte du totem sur des rails, etc.). :6:

    Voilà, voilà. Est-ce que vous pourriez aussi me dire si les anciens Woann ont eu beaucoup de RPs ? Pour le moment, je n'ai eu le temps de lire que celui avec Atahana et Aaron (dans le Jacuzzi), et je vais attaquer You can never say never (trèèèèès jolie musique au passage ! the fray <3) avec Atahana.

    C'est gênant si je demande un petit délais pour finir ma fiche ? Je ne voudrais surtout pas embêter ou quoi, mais le temps que je finisse mes devoirs, et que je m'informe des 7 vies passées de mon personnage (bon, pas 7 ! xD), j'en aurais peut-être pour un petit moment... Sorry.

    Voilà, j'ai finis de raconter ma vie, merci encore pour votre accueil. En effet, Tom <3 <3 <3 ! Mais j'y suis pour rien, hein, y'a marqué "hétérosexuel" sur sa fiche... *pars en courant*

    Edit n°1 : Pour le RP "You can never say never", c'est lu ! Au passage c'est un très beau RP (pas fini ?)

    Edit n°2 : "Ebullition" lu. Des petits soucis avec l'histoire de la domination et de la gué-guerre entre Cheyenne et Woann, mais comme celle-ci semble ne plus être là, ça ne doit pas être très problématique. Wink Si ?

    Edit n°3 : Je viens à peine de débarquer que vous allez déjà me détester (je comprends, moi aussi je m'auto-déteste, mais bon, c'est un détail...), mais... qui est Théara ? Oo Est-ce Atahana, ou... ? Pour être sûre d'avoir tout pigé !

    Maintenant je dis plus rien avant qu'on me réponde ou je vais passer pour une chieuse... xD Et puis je crois que je devrais m'en sortir avec le reste ! Bsx.
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Noam A. Harrows

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Sam 30 Oct - 20:50


    Pour tous ce que tu demandes sur le perso, je préfère laisser le staff te répondre parce que je ne sais pas ce qu'ils attendent de Woann, si tu dois tout prendre en compte ou pas mais pour Théara oui, c'est l'ancien perso d'Atahana sur la première version de Bewit', mais je ne pense pas qu'ils te demanderont de remonter aussi loin, la plupart des membres n'étaient pas encore là à l'époque (moi oui mais bon, je ne suis pas une généralité xD)
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Woann L. Laughlin

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Sam 30 Oct - 21:51

    Merci Noam c'est gentil !
    OK, donc je vais essayer de recentrer mes recherches dans le temps (waouh, dit comme ça, ça pète !), et de ne lire que les derniers RPs de Woann. Je crois en fait que le dernier ne vous a pas abandonné il y a si longtemps que ça... si ? Septembre, ou octobre, donc ça va, je devrais être capable de rattraper ça... xD
    J'attends dans ce cas une réponse du staff !
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Sam 30 Oct - 23:51

Bienvenue à toi ^^
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Dim 31 Oct - 0:45

Merchi beaucoup !
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Dim 31 Oct - 12:11

De rien
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Lun 1 Nov - 13:49

    Hé hé moi j'ai celui-là : ^^

    Au passage, il ne me reste plus que le 4ème chapitre à écrire, donc sur la vie de Woann à Bewitching, et je ne pense plus avoir besoin d'un délai (je suis lancée !). Voilà voilà, sinon je crois avoir lu pas mal de RP des anciens Woann (même ceux de la 1ère version parce qu'il y en a des chouettes ! ) et je devrais me débrouiller avec ce que j'ai, ne vous embêtez pas !
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Lun 1 Nov - 22:50


Bon, j'espèrais qu'Henry ou Atahana pointent le bout de leur nez pour donner leur avis concernant ta fiche et t'aident un peu, mais bon. Breef.

Je suis pas encore assez fraiche pour pouvoir lire ta fiche, demain ça devrait aller mieux, sinon ce sera plus tard hein..

En ce qui concerne les précédents Woann, je pense que tu peux te fier un peu à ce qu'a pus faire le précédent qui nous a lâché en septembre/octobre, les autres d'avant datent beaucoup donc bon.
Mais je ne peux pas vraiment te répondre pour le reste puisque je ne suis qu'une simple membre devenue admin, donc je ne connais pas réellement les attentes d'Atahana concernant Woann.

Bref, je lirais ta fiche plus tard, et désolée du peu de précision que je t'apporte..
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Lun 1 Nov - 23:58

    Ce n'est pas grave, je vais faire sans leurs indications, et si jamais j'ai fini avant qu'ils ne me donnent leur avis, et bien je retoucherai et puis voilà ! Ce n'est pas un problème, rassure-toi. Et ne t'inquiète pas, tu peux même lire ma fiche dans trois jours si tu veux ! Je ne suis vraiment pas à ça près, j'ai pleins d'autres choses à faire. Passe une bonne soirée !

    Edit : Presque fini ! Il ne me reste plus qu'un flashback (meurtre d'un Profane... ou plutôt chasse), et ce sera bon. Des choses à retoucher ?
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Mar 2 Nov - 16:16

Sorry du double post {Supprimez si vous voulez ! Wink}
C'est juste pour vous prévenir... I'm done !
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Mer 10 Nov - 21:34

j'espère que les admins vont venir vite te valider, perds pas espoir éè :5: j'ai beaucoup aimé ta fiche :5: j'aimerais bien pouvoir faire quelque chose mais bon, franchement == en plus Woann est un perso super important pour l'intrigue et ils prennent même pas 5 minutes pour te valider, je veux bien comprendre qu'ils aient une vie à côté mais bon, ce genre de truc ça prends pas non plus trois heures == zut >< courage ♥️ :5:
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Jeu 11 Nov - 13:58

    Oh, ce n'est pas grave, je comprends (je suis aussi admin, et je suis aussi toujours en retard pour tout... ><). Ne t'inquiète pas, je ne perds pas espoir, et j'attends sagement.
    Merci beaucoup en tous cas d'avoir lu et aimé !
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 12 Nov - 1:13

Misha A. Denvers a écrit:
j'espère que les admins vont venir vite te valider, perds pas espoir éè :5: j'ai beaucoup aimé ta fiche :5: j'aimerais bien pouvoir faire quelque chose mais bon, franchement == en plus Woann est un perso super important pour l'intrigue et ils prennent même pas 5 minutes pour te valider, je veux bien comprendre qu'ils aient une vie à côté mais bon, ce genre de truc ça prends pas non plus trois heures == zut >< courage ♥️ :5:
J'aimerais être à ta place tu sais. J'aimerais être à la place de n'importe quel membre. Vraiment.
C'est tellement simple de s'énerver contre les admins qui ne viennent pas, de râler contre eux parce qu'ils ne prennent même pas 5min pour venir valider un perso si important que peut l'être Woann.
Je suis passée admin il y a quelques semaines à peine, mais je n'ai jamais vraiment eu d'autres admins avec moi. Sincèrement, Atahana, la fondatrice, a l'air de s'en foutre de ce forum maintenant. Henry, son best friend, dit assumer les nouvelles responsabilités qu'il a obtenus, mais il n'est jamais là et il n'a rien foutus depuis qu'il a été nommé admin. Ezeckiel, lui, il a disparus juste après m'avoir nommé admin. Personne ne m'a jamais dis ce que je pouvais faire sur le forum. J'ai essayé d'faire bouger les choses, j'étais motivée, mais j'en ai marre.
A mes yeux, c'est à la fondatrice de gérer son forum, mais elle ne vient plus et ne réponds même pas à un simple MP. Elle fait sa vie et elle abandonne un forum avec des tas de membres qui se sont attachés à ce forum.
Je suis supposée faire quoi moi dans tout ça ? Continuer à valider les quelques nouveaux membres comme si de rien n'était ? Masquer les apparences avec une nouvelle intrigue ? J'ai voulus mettre une nouvelle intrigue, j'avais des idées et les deux modos en avaient aussi de très bonnes, mais Henry m'a un peu barré la route et du coup j'ai finis par perdre espoir.
J'ai envoyé un MP à Atahana en expliquant l'état du forum et en lui imposant un peu d'agir, mais comme elle ne vient jamais, elle ne risque pas de le lire. Du coup j'ai envoyé un MP à Henry pour l'informer que sa meilleure amie a un MP de ma part, mais comme il ne vient pas, il n'as pas vus le MP non plus. Ironique, hein ?
Donc ouais, zut !

Woann, tu veux vraiment que je te valide sur un forum qui meurt un peu plus chaque jour ?
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 12 Nov - 15:13


    Perso, comme il a été dit sur le flood, la rancœur qui enfle contre le staff ne te vise pas toi, franklin ou kyp, mais plutôt les 3 autres qui sont pas là. On a tous eu une vie chargée, des problèmes sérieux mais la moindre des choses ça serait qu'ils viennent soit abandonner leur place, et admettre qu'ils ne peuvent pas l'assumer, ni même la respecter, soit s'excuser et fermer le fo si ils ne veulent pas qu'on avance...
    Je comprends ta colère, je comprends que tu sois perdue, et franchement je crois qu'on est tous dégoutés aussi... J'ai jamais vu autant de membre s'investir d'un coup, et ils ont pas saisi leur chance alors que le fo était si bien parti... Je me permets de dire ça parce que y'a un an de ça, j'ai été co-fondatrice et admin sur un fo' et j'ai eu des soucis aussi (staff qui se barre, un proche qui meurt à noël...) donc je sais de quoi je parle et je pense que soit ils font comme j'ai fait et ils cèdent le fo', soit ils assument et viennent abandonner. Parce qu'en te mettant des bâtons dans les roues, ils bloquent le fo' et il se fermera tout seul de toute manière (on est déjà super bien parti dans cette voie, je te l'accorde)

    Voilà, tout ça pour dire que je suis d'accord, ça fait chier qu'aucun ne vienne ne serait-ce que te dire que tu peux prendre les devants, parce que Woann est un perso important, on peut pas le valider (c'est un perso proche d'Ata et il veut changer l'ava. Même si il à la limite, on peut se passer de son avis, de toute façon elle ne passe plus Rolling Eyes), on peut pas avoir d'intrigue. On est censé faire quoi ? Personne le sait.
    Après rassure toi Dellà, si y'a un truc sur lequel on était tous d'accord, c'est que t'étais motivée, Franklin et Kyp aussi, et que vous auriez pu tenir la boutique.

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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   Ven 12 Nov - 22:47

je ne parlais pas de toi Dellà, ni même de Franklin ou Kyp, mais par exemple d'Eze qui ne s'est même pas connecté depuis Octobre, en tant que fondateur je trouvais juste ça un peu limite x) du coup le forum est en train de couler et ça me rend malade de voir qu'ils ne reviennent toujours pas u.u je trouve que vous êtes les seuls à bosser << je ne voulais en aucun cas t'offenser puisque cette remarque ne t'était même pas destinée, parce que ce PV est celui d'Ata et normalement ça aurait dut être à elle de le valider, mais comme elle ne prend même plus la peine de venir u.u je vais partir deux semaines et j'ai très peur de ne pas pouvoir retrouver Misha à mon retour éè youpi tralala ~
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MessageSujet: Re: Woann - Un méchant sur un plateau d'argent... oups, de feu ! [U.C]   

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